BONJOUR !

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Un café ? Virtuel s’entend … Mais que je vous offre de bon cœur, à vous, qui avez pris un peu de votre temps pour faire une petite visite à mon blog.  Je sais le café … c’est un peu ambiguë; vu qu’il fut, dans les temps obscures, considéré comme le breuvage des sorcières. D’ autre part j’ai des chats et celui que je préfère est noir…

Pour le reste, à vous de me découvrir, à travers mes écrits.

Avec juste quelques petites indications.

Ce que j’aime :

La chaleur de l’ amitié et les brûlures de l’ amour….

Les mots. Comme les nuages, ils sont légers, tendres et doux ou noirs et lourds de sens.

Les nuages : pour moi, ils représente les sculptures du ciel. Car lorsque l’on sait bien les regarder, on les vois prendre la formes de toutes choses et parfois se dessine les traits, d’un visage, sublime ou caricatural .

L’alternance du soleil et de l’ombre, qui donne du mystère aux bois et forêts.

Les chats, comme moi ils savent rêver couchés au soleil ou dans le moelleux d’un coussin gardant leur liberté bien que très attachés. C’est ce qui les rends attachants … Cocteau disait « Je préfère les chats aux chiens, parce qu’il n’y a pas de chats policiers. » J’aime cette phrase, peut être aussi parce que j’ aime inconditionnellement Cocteau …

Ce que je déteste :
L’ Injustice et les faux semblant.

Le mensonge et les faux cul.

Le froid  :  il me paralyse.

La violence :  elle me fait voir rouge …

Si vous désirez mieux me connaitre retrouver moi, pour plus de poésie, sur mon blog :

Infinito my amor.

Mais… Je ne fais pas que rêver, je suis aussi réaliste et contestataire sur mon autre blog :

Les cris d’hymalet.

Bien à vous .

Stephan Hymalet

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TABLEAU

A….Béatrice

Sur l’incarnat de ta peau,

Le soleil étal de l’or.

Je regarde le tableau

Que compose nos deux corps.

 

Tendre, belle mais pudique,

Tu étires tes longues jambes.

Tes mains blanches et magnifiques

Jouent avec ton collier d’ambre.

 

Soudain, vive et malicieuse,

Tu te lèves d’un bond félin.

Comme une enfant capricieuse

Tu dis simplement : j’ai faim !

 

 

Tu enfiles, chastement,

Un peignoir clair et soyeux,

Et tu vas mordre à belles dents,

Dans un fruit tendre et juteux.

 

 

Puis au milieu du grand lit,

Nue, tu reviens te lover.

Ton regard mutin me dit

Ton désir renouvelé

 

En me faisant les yeux doux

Tu me picores de baisers,

M’enflammant comme amadou,

Je sais, je vais succomber.

7 / 1973


BEA

Ta chevelure de miel, dans le soleil couchant,
Avait prit les reflets d’or fauve, du cuivre rouge.
Sur le ciel outremer… Le tableau saisissant…
Flash ! Le monde s’ arrête. Plus une feuille bouge.
Fascinante !

Etais tu femme, ange ou bien démon ?
Qu’importe. Seul est valable l’instant qui est offert…
Tu semblais Athéna sortit du Parthénon…
Tournant vers moi la tête nos prunelles se croisèrent.

Tu me parus d’ailleurs lumineuse et si… pâle.
Sous ton regard émeraude, brillant et pénétrant,
Je me senti élue pour être ta vestale.
Et je bu tes paroles comme un vin enivrant

Ton humour très caustique flottait sur le jardin,
Tu tenais en haleine tout un aréopage.
Je restais à distance car, moqueur le destin,
Souffla à mon oreille  » Attention au mirage ».

C’est toi, qui vint à moi, d’une démarche dansant
Qui faisait virevolter ta robe gardénia.
En me tendant la main, de ta voix caressante,
Tu m’as dit :  » Bienvenue ! On m’ appelle Béa.  »
…………….. A Béatrice …. Beausoleil … Juillet 1971

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